French marTech
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Cela ne viendrait pas à l’idée d’une société américaine exposée de confier ses données stratégiques à une solution non américaine. Pourtant c’est ce que les marketers français font quotidiennement, en oubliant de favoriser les martech françaises dans leurs appels d’offres au profit de plateformes plus établies à l’international.
Peut-on y remédier ? Et ainsi renforcer le « made in France » ou le « made in Europe » ? Nos écosystèmes nationaux et continentaux ont tout à y gagner. C’est l’horizon de la grande interview martech de la semaine, en compagnie de Jérémy Lacoste de Meilleurtaux.
Xuoan Duquesne
— rédacteur en chef
À la une
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Martech : qu’attend-on pour privilégier le « made in France » ?
Google, Salesforce, Adobe, Microsoft… tous ces grands acteurs pèsent de tout leur poids sur le marché français des martech. Pourtant, nombre de solutions françaises n’ont pas à rougir : la licorne ContentSquare et Piano (qui a notamment racheté AT Internet) côté analytics, Commanders Act comme CDP, Mediarithmics pour la data retail ou média, Brevo (ex Sendinblue) ou Batch pour un CRM multicanal, ou encore Didomi pour le recueil du consentement. Et bien d’autres ! La fameuse Martechmap référence pas moins de 533 solutions françaises.
Alors pourquoi « acheter français » n’est pas un réflexe systématique pour la plupart des marketers nationaux ? Tentons d’analyser les forces et faiblesses de l’offre martech française avec Jérémy Lacoste, Head of Acquisition, Web Analyse & CRM Marketing de Meilleurtaux, et hôte du podcast Déclick.
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D’un côté, des données signées Barclays montrent qu’un temps très froid est mauvais pour le commerce.
De l’autre, le data scientist Neil Charles affirme qu’un bon mix marketing finit toujours par prouver que la météo n’a aucun impact durable pour les marques.
Il vaut mieux en rire :
Une BD de Dhananjay Khanna et Andrew Tindall (System1)
