Va y avoir du sport
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Quelle année plus opportune pour célébrer ses 100 ans, quand on est le leader sur le marché de la vente d'articles de sport, que celle qui accueille les Jeux Olympiques de Paris ? Alors que le marché est en pleine mutation, l'engouement pour le sportwear et l'outdoor, à la frontière entre mode et performance, est au cœur de la transformation d’Intersport après son rachat de Go Sport.
Pour l’enseigne, ce centenaire n'est pas seulement un moment de rétrospection, mais un tremplin vers l'avenir, l’occasion de faire du sport une arène de respiration, de bien-être mental et de valeurs pour les jeunes générations. Comme vous le découvrirez dans notre interview de une.
Élodie Carcolse
— rédactrice en chef adjointe
À la une
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Intersport s’attaque à la sédentarité des jeunes pour ses 100 ans
Centenaire cette année, Intersport n’entend pas souffler sur la bougie de ses acquis et se positionne à l’avant-garde du secteur de l’habillement sportif. Un marché en constante évolution où le rachat de Go Sport symbolise une étape stratégique majeure. Cette manœuvre n’est pas seulement une question de croissance ou de conquête de nouveaux territoires, bienvenue à l’approche des JO de Paris ; elle reflète une adaptation profonde aux tendances qui redéfinissent l’industrie, notamment l’engouement pour le sportwear et l’outdoor. Ces deux segments, au croisement de la mode et du sport, connaissent une popularité croissante, notamment du côté du luxe, témoignant de l’évolution des modes de vie et des attentes des consommateurs en quête de confort, de performance et d’esthétique.
Guillaume Payen, directeur marketing, communication & marque chez Intersport France, revient sur la stratégie de l’enseigne et la façon dont Intersport embrasse sa mission sociétale, combat désigné du centenaire à venir : lutter contre la sédentarité et promouvoir la santé mentale chez les jeunes générations.
À ne pas rater
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Que penser de l’affiche des Jeux Olympiques Paris 2024 ?
Pour aller au-delà des débats enflammés et des attaques à dessein politique, nous avons recueilli les avis bien plus construits de professionnels de la communication et du design.
Les créations de la semaine
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Vous sortez d’un diner gastronomique en ayant faim ? McDonald’s a une solution pour vous
Heinz lance une assurance anti-tâche de ketchup
Le Chocolat des Français se féminise pour le 8 mars
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Rock&Folk fait monter la tension sexuelle dans sa nouvelle campagne
Les gens se plaignent du bruit de la dernière pub Pot Noodle : la marque la remixe
Le photographe de guerre Robert Capa revient à la vie pour une campagne à la rédac’ impeccable
Le live Scan Book
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Showreel Alatack 2024
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St Johns Isoskèle lance Hyperbrand, la plateforme de marque augmentée par l’IA
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Nouvelle Dacia Spring 100% électrique
Publicis Conseil
Encore un chouïa - Samia
REBELLION
Mars Bleu : la Ligue contre le Cancer dédramatise avec Altavia Disko
ALTAVIA DISKO
Libre co-signe la nouvelle campagne « Pomme de Pain, il fait faim »
LIBRE MullenLowe
L’inspiration
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Pierre Jaubert, vie épique, vie musique
Découvert dans le podcast Discorama (de The Toxic Avenger et de Simone) le parcours “bigger than life” du français Pierre Jaubert, producteur et éditeur de musique. Partie prenant de la mythique Motown, il a cotoyé Stevie Wonder, Diana Ross, Curtis Mayfield avant de se réorienter vers le free-jazz et l’afro-funk, en enregistrant notamment John Lee Hooker et Charlie Mingus.
Il produit alors The Lafayette Afro-Rock Band qui va signer des morceaux parmi les plus samplés de l’histoire de la musique (50ᵉ pour le titre Hihache), réunissant sans le vouloir ou même sans le savoir l’anthologie du hip-hop américain : Public Enemy, Ice Cube, Jay Z, LL Cool J. L’électro l’a également samplé avec Aphex Twin ou Tiesto.
Pierre Jaubert convaincra par ailleurs Vladimir Cosma d’enregistrer avec Richard Sanderson le générique d’un petit film amené à devenir culte : La Boum.
Père de 11 enfants, il restera actif jusqu’à ses plus de 80 ans, laissant un patrimoine musical délirant, tout en ayant réinvesti tout ce qu’il pouvait gagner dans la production d’artistes en devenir. Un “panier percé” mais passionné comme le raconte son fils, Pascal Jaubert, comédien et touche à tout, dans l’épisode de Discorama. Si vous aimez la musique, la vie, ou les deux à la fois, cette écoute vous est fortement recommandée.
Xuoan Duquesne
— rédacteur en chef
